La fabrication

Principe de fabrication

L’hydrolat est plus connu sous le nom d’eau florale.

C’est la condensation de la vapeur d’eau utilisée lors de l’extraction des huiles essentielles. En théorie, l’hydrolat ne contient que des molécules de l’huile essentielle  solubles dans l’eau, en très petite quantité. Dans un monde idéal ça s’arrêterait là.

Pour la suite il y a deux écoles :

  • Ceux qui pensent qu’il n’est utile et justifié de distiller que les plantes aromatiques (à HE), choix complètement justifier par la chimie bien que n’ayant pas des alambics de laboratoire, nos plantes sont plus traversées par un nuage que par du brouillard donc certaines molécules un peu lourdes sont quand même entrainées à l’état de trace.
  • Ceux qui pensent que tout se distille, dont je fais parti pour le moment (tout évolue, je me refuse à poser des avis définitifs). Moins scientifique comme démarche mais bon, ces hydrolats ont du gout, de l’odeur, ils ont aussi de l’effet, vous êtes nombreux à revenir et on constate ça sur beaucoup de fermes.

Et pour moi, il contient aussi l’empreinte vibratoire de la plante.

Explications en photos et vidéo

Pour faire un hydrolat, il faut :

des plantes …

… beaucoup de plantes

de l’eau, de source de préférence

un alambic

crédit photo pour l’alambic : Tucker Bradford

et beaucoup de passion et d’amour !

On met le tout dans un chaudron et on mélange ! Oups, non c’est pas ça …

Pour bien comprendre le fonctionnement de l’alambic, il y a la vidéo, mais il faudra être indulgent, je ne suis pas très à l’aise devant la caméra. Ça me fait dire des bêtises, enfin juste une, à la fin. J’ai remplacé huile essentielle par hydrolat, mais si t’as suivi, t’as compris.

La vidéo, c’est par là :Réf. Ouest-France « Typhaine Dessoly est paysanne distrillatrice »

Et pour leur utilisations, c’est par là : Les hydrolats en plante simple

et par là : Les potions